« Belles Montres 2010″, qui s’est tenu au Carrousel du Louvre à Paris, a fermé ses portes dimanche 28 novembre dernier. C’est donc l’heure du bilan: que retiendra-t-on de la quatrième édition de ce salon?

Ce que j’ai aimé

chronographe Spyker

Le chronographe 

L’ « allée des indépendants » a encore une fois tenu toutes ses promesses. J’ai pu redécouvrir les magnifiques créations de et de Peter d’abord, toujours aussi élégantes.

Romain Gauthier

La nouvelle montre signée Romain Gauthier

J’ai découvert pour la première fois les montres-diaphragme de , la nouvelle licence horlogère de la marque automobile Spyker et surtout, la Tourbillon Double Spiral de . J’ai d’ailleurs discuté longuement avec son fils, Christian Ferrier, sur la « complexité de faire simple » en horlogerie: vaste sujet!

Laurent Ferrier calibre d'école

Le calibre d'école de Laurent Ferrier: quel talent!

Autre rencontre intéressante: avec , un horloger qui a fait ses classes à l’école municipale d’horlogerie de la ville de Paris, avant de s’exiler en Suisse pour parfaire sa formation à l’école technique  de la Vallée de Joux, puis au Musée international d’horlogerie de la Chaux de Fond. Après de longues années passées derrière les établis de manufactures prestigieuses, il s’est mis à son compte pour créer une montre assez atypique…

mouvement de montre Jean-Baptise Viot

Un mouvement en cours de conception par Jean-Baptiste Viot

J’ai aussi pu découvrir les premières créations nouvelles générations de la marque . C’est plutôt prometteur: le groupe Festina est assez solide pour qu’il ne s’agisse pas d’un one-shot!

Une montre L. Leroy Nouvelle génération

Une nouveauté L. Leroy

Greubel-Forsey m’a permis de déguster du chocolat suisse, c’est toujours bienvenu après des heures de marche le long des stands!

Énorme surprise: le stand Zenith. Que c’était agréable de se rendre compte du chemin parcouru par la manufacture du Locle depuis le départ non-regretté de Nataf!

une nouvelle montre Zenith 2010

Vive les montres Zenith!

Un petit tour avec la marque suisso-cubaine : de beaux stylos et de bien belles montres, avec une identité particulière.

J’allais oublié quelques montres avec le bruyant calibre Cricket. Un plaisir des yeux et des oreilles!

Ce que je n’ai pas aimé

Première déception: la superficie du salon a encore diminué. Du coup, pendant les heures de grande affluence, la promiscuité se faisait sentir.

Seconde déception: l’absence d’exposition d’horlogerie ancienne par la Fondation de la Haute Horlogerie, à la différence  des autres éditions du salon Belles Montres.

Troisième déception: la lumière! Trop faible pour pouvoir prendre des photos.

Quatrième déception: les montre , vraiment pas à mon goût, trop morbide, surtout pour la montre araignée. Le cinéma à propos du boîtier foudroyé ne me plait pas. Pour être tout à fait juste, les montres de la collection Tesla, sont plutôt au dessus du reste du catalogue d’.

Cinquième et dernière déception: 3 jours, c’est trop court. Il ne reste plus qu’à attendre l’année prochaine!

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