Généralement, lorsque l’offre excède la demande, les prix sont revus à la baisse, du moins, c’est ce que l’on apprend en cours d’économie. La crise n’épargnant pas les clients potentiels de , on aurait pu s’imaginer que les Submariner, Sea-Dweller et autres DateJust auraient pu tenir compte de la faible demande et répercuter ce déséquilibre sur les tarifs de vente. « Que neni » !!!

Rolex ne joue pas le jeu du capitalisme puisque la marque à la couronne préfère racheter aux détaillant les stocks invendus plutôt que de voir ses montres « bradées ». Pas très honnête, disons-le franchement! D’un point de vue strictement économique, Rolex est plutôt obscure: la marque n’est pas côtée en bourse et la majorité des parts apprtiennent à la fondation Wilsdorf. Une manoeuvre ingénieuse qui permet à Rolex de bénéficier d’une fiscalité absolument avantageuse et de gérer ses comptes de manière opaque (la marque n’a pas besoin de publier son bilan).

Conclusion: ce n’est pas encore aujourd’hui que nous pourrons nous offrir une Submariner à un prix raisonnable qui équivaut à sa véritable qualité… Dommage!

Source: LeMatin.ch et TagesAnzeiger.ch

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