Par Martin Péneau dans les catégories EN BREF
La crise est grave! Certaines marques horlogères sont sur le point ou ont déjà fermé leurs portes, à l’instar de Yema et de Villemont, d’autres effectuent des licenciements économiques. DeWitt s’est séparé de 7 employés au mois de décembre, Ebel et Zenith ont annoncé le licenciement à elles deux de 50 employés, et c’est au tour de Girard-Perregaux d’annoncer un plan social.
Sur 260 employés qui travaillent à plein temps pour Girard-Perregaux, il n’en restera plus que 238, soit une réduction d’effectifs de près de 8%, tout secteur confondu. Le syndicat Unia a affirmé avoir pris part aux négociations visant à attribuer des aides financières et à la reconversion aux employés licenciés.
Chaque semaine, de nouvelles marques annoncent leur volonté de procéder à des licenciement économiques pour répondre à la baisse de la demande. Il ya quelques temps, Unia se plaignait des cadences infernales, il semble que la donne ait tragiquement changé…
Tags:DeWitt, Ebel, Girard-Perregaux, Villemont, Yema, Zenith
3 commentaires
Gaet
January 30th, 2009 at 15:24
1Time is Money…Bientôt le plan social de Richemont également. La période est difficile!
Martin Péneau
February 1st, 2009 at 13:19
2J’ai appris en cours d’économie il y a quelques années qu’en condition de concurrence pure et parfaite, le prix est fonction de l’offre et de la demande. Le marché du luxe ne correspondant certes pas à ce cadre de pensée, mais tout de même, lorsque la demande baisse et que l’offre reste stable, les entreprises devraient baisser leurs prix pour écouler leur stock…
Rolex se sépare d’une partie de sa main d’oeuvre pour palier la baisse de la demande. Ne faudrait-il as plutôt baisser ses prix? Une simple Submariner à 6000€ me paraît beaucoup trop chère…
ik4itb
April 24th, 2009 at 14:22
3En ce qui me concerne, je reste farouchement anti-communiste, pour avoir vécu 17 ans dans la Roumanie de Ceausescu. Mon avis sur la question n’est pas façonné par une croyance politique, mais par la simple observation et l’analyse de ce qui se passe autour de nous.
Il est évident que Rolex et consorts devraient baisser leurs prix pour stimuler les ventes : c’est du bon sens. J’ai, néanmoins, tendance à penser que les actionnaires de ces entreprises croient pouvoir sauver les bénéfices et leurs dividendes en réduisant le personnel. Les drames humains entraînés par les licenciements semblent leur indéfférer au plus haut point. Lamentable.
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